Derrière mAdamB

Je suis Myriam. J’aime comprendre comment les choses fonctionnent, puis les rendre plus simples.

Je suis entrepreneure, geek assumée, très curieuse… et probablement beaucoup trop satisfaite lorsqu’un système bien pensé permet de supprimer cinq manipulations inutiles. 😅

Aujourd’hui, j’aide les entrepreneures à mieux faire travailler ce qu’elles ont déjà créé : leurs contenus, leurs outils, leurs canaux de visibilité et leurs automatisations.

Pas pour être partout. Pas pour ajouter encore une nouvelle stratégie à leur liste.

Mais pour construire un système de visibilité plus simple, plus cohérent et plus durable.

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Ma façon de fonctionner

Mon cerveau cartographie pendant que tu respires.

Quand je regarde un business, je vois rarement des éléments isolés.

Je vois un article qui pourrait continuer à attirer des visiteurs plusieurs mois après sa publication.

Une vidéo qui pourrait devenir un article, plusieurs contenus Pinterest, une newsletter ou une autre ressource.

Un contenu qui pourrait naturellement conduire vers un autre, puis vers une offre.

Deux outils entre lesquels quelqu’un fait encore manuellement quelque chose qu’ils pourraient très bien faire seuls.

Mon cerveau fonctionne beaucoup comme ça : il cherche les liens.

J’aime comprendre comment les différentes pièces d’un écosystème peuvent fonctionner ensemble, repérer ce qui bloque, ce qui se répète inutilement et ce qui pourrait être simplifié.

J’adore structurer, clarifier, automatiser. Mon cerveau cartographie pendant que tu respires.

Outils & systèmes

J’aime les outils. Pas les usines à gaz.

WordPress, SEO, IA, Pinterest, email, automatisations…

Je peux passer beaucoup de temps à tester un outil, comprendre son fonctionnement ou chercher la meilleure manière de connecter deux systèmes.

Mais paradoxalement, je suis aussi très minimaliste.

Et pas seulement dans mon travail.

Chez moi aussi, je préfère avoir le nécessaire plutôt que d’accumuler des choses dont je ne me sers pas. Je n’aime pas le superflu.

C’est exactement pareil dans un business.

Je préfère avoir peu d’outils, mais les bons.

Je ne vais pas conseiller une nouvelle plateforme simplement parce qu’elle est tendance, ni ajouter une automatisation juste parce qu’elle est techniquement possible.

Je cherche d’abord à voir ce que l’on peut simplifier, supprimer, mieux utiliser ou faire communiquer.

Et je ne cherche pas non plus à construire un business totalement passif.

Pendant longtemps, on a présenté l’automatisation comme un moyen de travailler le moins possible et de libérer un maximum de temps.

Ce n’est pas vraiment ce que je recherche.

J’ai besoin d’être active, de réfléchir, de tester, de construire et d’améliorer.

Ce que j’aime automatiser, ce sont surtout les tâches répétitives, les manipulations inutiles et tout ce qui n’a pas réellement besoin de moi.

Pas les parties de mon travail qui me stimulent.

Je n’automatise pas pour disparaître de mon business. J’automatise pour rester disponible pour ce qui mérite vraiment mon attention.

Parce qu’un bon système n’est pas celui qui contient le plus d’outils ou qui fonctionne sans humain.

C’est celui qui te facilite réellement la vie.

La technologie doit s’adapter à l’entrepreneur. Pas l’entrepreneur à la technologie.

Un détour nécessaire

J’ai aussi eu besoin de m’arrêter.

J’ai commencé à entreprendre avec beaucoup d’enthousiasme.

J’aimais découvrir le web, construire des choses, tester de nouveaux outils, comprendre le marketing et toutes les possibilités qu’offrait Internet.

Mais au fil des années, je me reconnaissais de moins en moins dans les tendances de l’entrepreneuriat en ligne.

Toujours plus de contenu, plus de visibilité, plus de plateformes, plus de formats, plus de stratégies à suivre.

Il fallait publier régulièrement, être présente partout, suivre les tendances, adopter les nouveaux codes, lancer, optimiser… puis recommencer.

Et plus ça avançait, moins ça me ressemblait. Je ne retrouvais plus l’entrain de mes débuts.

Ce que j’aimais, comprendre, tester, créer, simplifier avait peu à peu laissé place à l’impression de devoir suivre un mouvement auquel je ne m’identifiais plus.

Alors j’ai arrêté. J’ai pris près de deux ans de pause.

Une vraie pause, nécessaire pour prendre de la distance avec l’entrepreneuriat et toutes les injonctions qui l’accompagnaient.

Et cette pause m’a surtout permis de comprendre une chose :

je n’avais pas perdu mon intérêt pour le web, les outils ou les systèmes.

Je n’avais simplement plus envie de travailler de cette manière-là.

Nouvelle direction

Revenir, mais autrement.

Lorsque j’ai recommencé à avoir envie de construire des choses, je savais déjà ce que je ne voulais plus.

Je ne voulais plus créer un business basé sur la course permanente au contenu. Je ne voulais plus être partout.

Je ne voulais plus multiplier les outils, les plateformes et les stratégies simplement parce que « c’est ce qu’il faut faire ».

Je voulais revenir à ce que j’aime réellement : comprendre ce qui existe déjà et trouver comment le faire mieux fonctionner.

Parce que beaucoup d’entrepreneures ont déjà énormément de matière : des articles, des vidéo, des newsletters, des podasts, des formations, des lives et encore mille et une idées. Tout cela représente parfois plusieurs années de contenu.

Le problème n’est donc pas toujours qu’elles doivent créer davantage.

Le problème, c’est souvent que tout ce contenu travaille beaucoup moins qu’il ne le pourrait.

C’est là que mon travail prend tout son sens.

Aujourd’hui

Créer moins. Faire mieux travailler ce qu’on crée.

Aujourd’hui, je travaille autour de trois choses : la visibilité, la circulation du contenu et les systèmes qui permettent de relier tout ça.

Selon le business, cela peut vouloir dire transformer une vidéo ou un podcast en article pensé pour la recherche, prolonger la vie d’un contenu grâce à Pinterest, mieux connecter le contenu et l’email, créer un chemin logique vers une offre ou automatiser certaines étapes entre plusieurs outils.

Mais il n’existe pas de système universel.

Je regarde d’abord : ce que tu crées déjà, où se trouve ton audience, ce que tu souhaites vendre, les outils que tu utilises, et surtout, la manière dont tu as envie de travailler.

Puis on construit autour de ça, pas l’inverse.

Mon parcours

Un parcours avec beaucoup de briques.

Mon parcours professionnel m’a fait passer par plusieurs univers : création et développement d’entreprise, accompagnement entrepreneurial, formation, webmarketing, WordPress, SEO, graphisme et outils digitaux.

J’ai également un Master 2 en gestion d’entreprise.

Pendant longtemps, j’ai considéré toutes ces compétences comme des choses assez différentes.

Aujourd’hui, je vois plutôt qu’elles expliquent ma manière de travailler.

J’aime comprendre un business dans son ensemble : ce que l’on crée, comment on devient visible, quels outils sont utilisés, comment l’audience circule entre les contenus et comment tout cela finit ou non, par conduire quelque part.

Toutes ces briques se rejoignent finalement dans ce que j’aime le plus faire : comprendre un écosystème et trouver comment le rendre plus simple, plus cohérent et plus efficace.

Une autre pièce du puzzle

Et mon TSA dans tout ça ?

Il fait aussi partie de ma manière de fonctionner.

Mon cerveau est très actif, très logique et a tendance à analyser rapidement les systèmes, les incohérences et les connexions possibles.

Cela explique probablement une partie de mon attirance pour les structures, les processus et les automatisations.

Mais cela explique aussi pourquoi certaines injonctions me parlent peu.

Faire quelque chose uniquement parce que « tout le monde le fait » n’a jamais été un argument très convaincant pour moi.

J’ai besoin d’en comprendre le sens.

Et c’est également comme ça que j’aborde les projets sur lesquels je travaille.

La question n’est pas : « Qu’est-ce qu’on devrait faire ? »

Mais plutôt : « Qu’est-ce qui a réellement du sens ici ? »

Avant de créer encore

Tu as peut-être déjà créé beaucoup plus que tu ne le penses.

Avant d’ajouter un nouveau canal, une nouvelle stratégie ou une nouvelle série de contenus, il peut être intéressant de regarder tout ce qui existe déjà.

Et de voir ce que l’on pourrait réutiliser, mieux distribuer, relier ou automatiser.

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